Comment arrêter le Wegovy ou le Mounjaro sans risque

Tout savoir en 30 secondes :

  • Arrêter d'un coup n'est pas dangereux. Il n'existe pas de syndrome de sevrage avec ces traitements. Ce qui revient, c'est l'appétit, pas un malaise.

  • Le produit reste dans votre corps plusieurs semaines : environ 7 semaines pour le sémaglutide. L'effet ne s'arrête pas le jour de la dernière injection.

  • Diminuer les doses avant d'arrêter est souvent conseillé, mais aucun schéma officiel n'existe. À décider avec votre médecin.

  • Rester sur une dose plus basse est la seule voie intermédiaire qui a été mesurée : 25 % de reprise importante, contre 67 % après un arrêt complet.

  • Avant une opération, n'arrêtez rien de vous-même. Depuis 2025, les anesthésistes français ne recommandent pas l'arrêt. Ce qui compte, c'est de les prévenir.

  • Oubli d'injection : 5 jours pour le Wegovy, 4 jours pour le Mounjaro. On ne double jamais la dose.

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Vous avez décidé d'arrêter, ou on décide pour vous : rupture de stock, budget qui ne suit plus, effets digestifs que vous ne supportez plus, projet de bébé.

Et là, vous vous rendez compte qu'on ne vous a pas expliqué comment on fait.

C'est le sujet de cet article.

Pas de savoir si vous allez reprendre du poids, j'en ai fait un article entier sur la reprise de poids après l'arrêt.

Ici, on parle du geste lui-même : ce qui se passe dans les jours qui suivent, les délais à connaître, les situations où il faut arrêter tout de suite, et celles où il ne faut surtout pas arrêter seule.

Un mot avant de commencer. Cet article ne remplace pas votre médecin, et la décision d'arrêter se prépare toujours avec lui.

Dans cet article :
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Arrêter d'un coup, est-ce dangereux ?

Non.

Et c'est important de le dire clairement, parce que le mot « sevrage » qu'on lit partout fait peur pour rien.

Il n'existe pas de syndrome de sevrage décrit avec ces traitements.

Vous n'aurez pas de manque, pas de tremblements, pas de malaise.

Ce n'est pas une substance dont le corps devient dépendant.

Ce qui revient, c'est votre appétit, tout simplement, parce que le médicament qui le freinait n'est plus là.

Les notices du Wegovy et du Mounjaro sont d'ailleurs très sobres sur ce point. Elles disent une seule chose : n'arrêtez pas sans en parler à votre médecin. Rien sur un danger, rien sur un délai, rien sur une méthode.

Si vous êtes diabétique en revanche, la notice du Mounjaro ajoute un avertissement qui compte : à l'arrêt, votre taux de sucre dans le sang risque de remonter.

Ça se surveille, et ça se prépare avec le médecin qui suit votre diabète.

Le produit reste dans votre corps plusieurs semaines

C'est le point qui explique le plus de malentendus, et il est rarement expliqué.

Pour le sémaglutide, la notice européenne du Wegovy est précise : le produit reste présent dans le sang environ 7 semaines après la dernière injection.

Pour le tirzépatide du Mounjaro, la notice indique une demi-vie d'environ 5 jours, et ne chiffre pas la durée totale.

Concrètement, ça veut dire que les premières semaines après l'arrêt ne ressemblent pas du tout à la suite. Vous ne sentez presque rien, votre appétit reste calme, et vous vous dites que finalement ça se passe bien.

Puis l'effet s'estompe, la faim revient, et là seulement vous découvrez votre nouveau point de départ.

Ce décalage est le piège classique. Ne concluez rien sur les trois premières semaines : elles ne sont pas représentatives.

Et soyons honnêtes sur ce qu'on ne sait pas : aucune notice, aucune société savante ne donne de délai précis de disparition de l'effet coupe-faim.

On connaît la durée de présence du produit dans le sang, on ne connaît pas la date à laquelle la faim redevient exactement ce qu'elle était.

Après la dernière injection, le sémaglutide reste environ 7 semaines dans le sang et le tirzépatide a une demi-vie de 5 jours

Faut-il diminuer les doses avant d'arrêter ?

Beaucoup de médecins le conseillent, et ça se comprend : descendre par paliers permet d'observer comment votre corps réagit et d'ajuster au lieu de subir.

Mais il faut savoir sur quoi repose ce conseil, parce que ce n'est pas ce qu'on croit.

Aucun schéma de décroissance n'a été publié par une autorité de santé ni par une société savante.

Pas de paliers, pas de durées, pas de protocole. Les médecins qui en proposent un s'appuient sur leur expérience, pas sur un document de référence.

Et les experts ne sont pas d'accord entre eux.

Une équipe hospitalière suisse recommande en 2025 de prévoir une réduction progressive des doses.

Neuf mois plus tard, les sociétés savantes françaises réunies écrivent l'inverse : il n'existe pas de données permettant de proposer une adaptation du traitement comme stratégie d'entretien.

Les deux positions sont présentées par leurs auteurs comme un accord d'experts, c'est-à-dire le niveau de preuve le plus faible.

Ce que ça change pour vous : diminuer progressivement est raisonnable, et ce n'est pas une erreur.

Mais méfiez-vous des schémas tout faits qu'on trouve en ligne, présentés comme validés. Ils ne le sont pas. Construisez le vôtre avec votre médecin, en fonction de votre situation, de votre dose actuelle et de votre calendrier.

Rester sur une dose plus basse, la seule voie du milieu qui a été mesurée

Entre continuer à pleine dose et tout arrêter, il existe une troisième possibilité, et c'est la seule qui repose sur un essai.

Dans un essai publié en 2026, des personnes ayant perdu du poids sous tirzépatide ont été réparties au hasard en trois groupes pendant un an : dose habituelle poursuivie, dose réduite à 5 mg, ou arrêt complet.

La part de celles qui ont repris au moins la moitié de leur perte de poids : 8 % en gardant la dose habituelle, 25 % avec la dose réduite, 67 % après un arrêt complet.

La dose basse fait donc nettement mieux qu'un arrêt, et moins bien que la dose pleine. Ce n'est pas une solution magique, c'est un compromis, et c'est le seul qui soit chiffré aujourd'hui.

Ça vaut la peine d'en parler à votre médecin, surtout si votre motif d'arrêt est le budget : une dose plus basse coûte parfois moins cher, et vous gardez une partie du bénéfice.

Et avant de renoncer pour cette raison, vérifiez où vous en êtes de vos droits sur la page consacrée au remboursement du Wegovy et du Mounjaro.

Avant une opération, ne décidez rien sans votre médecin

C'est le point le plus sensible de cet article, et celui où les informations qui circulent sont les plus périmées.

Le contexte d'abord.

Ces traitements ralentissent la vidange de l'estomac. Sous anesthésie générale ou sous sédation profonde, un estomac qui n'est pas complètement vide expose à un risque de fausse route. Les notices européennes du Wegovy et du Mounjaro mentionnent ce risque et demandent d'en tenir compte avant une intervention.

Ce que ces notices ne disent nulle part, c'est un délai d'arrêt. Ni une semaine, ni trois jours, ni rien.

Vous lirez pourtant partout qu'il faut arrêter une semaine avant.

Ce chiffre vient d'une recommandation américaine de 2023, que ses propres auteurs ont remplacée fin 2024 par un texte beaucoup plus nuancé, selon lequel la plupart des patients peuvent poursuivre leur traitement avant une intervention programmée.

En France, la position actuelle est encore plus nette.

Dans ses fiches de 2025 sur la prise en charge en péri-opératoire, la Société Française d'Anesthésie et de Réanimation indique, pour cette famille de médicaments : pas d'arrêt.

Les sociétés savantes françaises de l'obésité ont repris cette position en décembre 2025.

Une précision d'honnêteté : ces fiches sont écrites pour le patient diabétique, et c'est le groupe de travail sur l'obésité qui a étendu la consigne aux personnes traitées pour leur poids.

Alors qu'est-ce que vous faites, concrètement ?

Vous prévenez.

Vous dites à l'anesthésiste, au chirurgien, au gastro-entérologue que vous êtes sous Wegovy ou sous Mounjaro, en donnant votre dose et la date de votre dernière injection.

C'est lui qui décidera, et il a plusieurs outils : regarder si vous avez des signes d'estomac plein, faire une échographie de l'estomac, adapter sa technique d'endormissement.

L'agence britannique du médicament a formulé la consigne aux patients d'une phrase, en janvier 2025 : prenez votre traitement comme d'habitude, et n'arrêtez pas sans en avoir parlé à votre médecin d'abord.

Pour une coloscopie, le principe est le même.

Les sociétés savantes américaines ne demandent pas un arrêt systématique mais un régime liquide la veille, ce que la préparation d'une coloscopie prévoit déjà.

Et une extraction dentaire sous simple anesthésie locale n'est concernée par aucune de ces mises en garde.

Oubli, décalage, rupture de stock : les délais à connaître

Ils ne sont pas les mêmes pour les deux traitements, et c'est une source d'erreurs fréquente.

Oubli, décalage, pause : les délais ne sont pas les mêmes pour les deux traitements
Votre situationWegovy (sémaglutide)Mounjaro (tirzépatide)
Vous avez oublié une injectionFaites-la dès que possible, dans les 5 jours. Au-delà de 5 jours, sautez-la et reprenez au jour habituel.Faites-la dès que possible, dans les 4 jours. Au-delà de 4 jours, sautez-la et reprenez au jour habituel.
Vous voulez changer de jour d'injectionPossible, en gardant votre rythme d'une injection par semaine.Possible, à condition de laisser au moins 3 jours entre deux injections.
Vous avez sauté plusieurs injections d'affiléeLa notice conseille d'envisager de repartir d'une dose plus basse.La notice ne dit rien sur ce cas. À voir avec votre médecin.
Vous êtes tentée de doubler la dose pour rattraperNon, jamais. C'est écrit dans la notice.Non, jamais. C'est écrit dans la notice.

Sur la reprise après une longue coupure, il faut être franche : la notice du Wegovy conseille d'envisager de repartir d'une dose plus basse si plusieurs injections ont été manquées, et celle du Mounjaro ne prévoit rien.

Aucune société savante n'a comblé ce vide.

Donc si vous avez arrêté plusieurs semaines pour une rupture de stock ou un problème de budget, ne reprenez pas seule à la dose que vous aviez atteinte.

Passez par votre médecin.

Repartir plus bas et remonter, c'est quelques semaines de perdues ; repartir trop haut, ce sont des jours de nausées.

Les situations où l'arrêt s'impose

Certaines ne se discutent pas et ne peuvent pas attendre le prochain rendez-vous.

Les situations où le traitement s'arrête, et ce qu'on fait
SituationCe que disent les noticesUrgence
Vous êtes enceinte ou vous voulez l'êtreLe traitement est interrompu. Avant d'essayer d'avoir un bébé, arrêt d'au moins 2 mois pour le Wegovy et d'au moins 1 mois pour le Mounjaro.À anticiper
Douleur violente dans le ventre qui remonte dans le dosCela peut évoquer une inflammation du pancréas. Le traitement est arrêté le temps de vérifier, et il n'est pas repris si le diagnostic est confirmé.Consultez sans attendre
Ventre bloqué, vomissements qui ne passent pas, plus de gazLes sociétés savantes françaises demandent l'arrêt immédiat et un examen médical.Consultez sans attendre
Perte de vision soudaine d'un œil, sous WegovyConsultation ophtalmologique, et arrêt du sémaglutide si le diagnostic est confirmé. Cet effet n'est pas rapporté avec le Mounjaro.Consultez sans attendre
Vous maigrissez trop vite, vous ne mangez presque plusAu-delà de 10 % de perte en 3 mois ou de 20 % en 6 mois, les sociétés savantes recommandent de baisser la dose ou d'interrompre, avec un avis en nutrition.Parlez-en au prochain rendez-vous
Les effets digestifs vous gâchent la vieRien n'impose l'arrêt. La dose peut être baissée ou la montée ralentie, et beaucoup de gestes simples soulagent.Parlez-en au prochain rendez-vous

Sur les effets digestifs, une précision qui évite beaucoup d'arrêts inutiles : ils se travaillent, et ils s'atténuent souvent avec le temps.

Avant de renoncer, regardez ce qui est possible du côté des gestes du quotidien et de la vitesse de montée en dose.

J'en ai fait un article détaillé sur la constipation et les troubles digestifs sous Wegovy et Mounjaro.

Et si vous prenez la pilule, l'arrêt change aussi cette équation : les précautions à connaître sont sur la page consacrée au Mounjaro et à la pilule contraceptive.

Ce qu'il vaut mieux préparer avant d'arrêter

Voilà ce qui fait la différence entre un arrêt subi et un arrêt organisé.

Rien de compliqué, mais tout est plus facile à mettre en place avant que la faim revienne.

Notez votre poids du jour de l'arrêt.

C'est votre point de repère. Sans lui, vous naviguerez à l'estime pendant des mois.

Fixez-vous un seuil d'alerte à l'avance.

Deux ou trois kilos, par exemple. Et décidez dès maintenant de ce que vous ferez quand vous l'atteindrez : reprendre rendez-vous, reprendre un traitement, ajuster. C'est infiniment plus simple à décider tranquillement aujourd'hui que dans l'inquiétude du moment.

Installez l'activité physique maintenant, pas après.

C'est le seul levier dont l'effet a été vérifié par un essai : un an après l'arrêt de tout, les personnes qui avaient suivi un programme d'exercice encadré pendant leur traitement avaient repris environ 6 kg de moins que les autres. Pendant que le traitement vous facilite les choses, c'est le meilleur moment.

Prenez le rendez-vous de suivi avant d'arrêter, pas trois mois après.

Deux ou trois mois plus tard, c'est bien : c'est le moment où la faim revient et où un ajustement est encore facile.

Surveillez votre tension et votre prise de sang, pas seulement la balance.

Ces chiffres-là remontent plus vite que le poids.

Les cinq choses à préparer avant d'arrêter le Wegovy ou le Mounjaro : noter son poids, fixer un seuil d'alerte, bouger, prendre rendez-vous, surveiller tension et prise de sang

À retenir :

  • Arrêter d'un coup n'est pas dangereux, il n'y a pas de sevrage. Mais on prévient son médecin.

  • Le sémaglutide reste dans le sang environ 7 semaines : les premières semaines ne sont pas représentatives.

  • Aucun protocole de décroissance officiel n'existe. Diminuer progressivement est raisonnable, mais se construit avec un médecin.

  • La dose réduite est la seule voie intermédiaire mesurée : 25 % de reprise importante contre 67 % après un arrêt complet.

  • Avant une opération : on prévient, on n'arrête pas seule. La règle des sept jours qui circule est périmée.

  • Oubli d'injection : 5 jours pour le Wegovy, 4 jours pour le Mounjaro, et jamais de dose double.


Vos questions sur l'arrêt du Wegovy et du Mounjaro

Peut-on arrêter le Wegovy ou le Mounjaro du jour au lendemain ?

Oui, il n'y a pas de danger immédiat, et il n'existe pas de syndrome de sevrage avec ces traitements. Les notices demandent simplement de ne pas arrêter sans en parler à son médecin. Ce qui revient dans les semaines qui suivent, c'est l'appétit, pas un malaise.

Combien de temps le produit reste-t-il dans le corps ?

Pour le sémaglutide, la notice européenne est précise : il reste présent dans le sang environ 7 semaines après la dernière injection. Pour le tirzépatide, la notice donne une demi-vie d'environ 5 jours et ne chiffre pas la durée totale. Dans les deux cas, l'effet ne s'arrête pas le jour de l'injection manquée.

Faut-il diminuer les doses progressivement avant d'arrêter ?

C'est ce que conseillent beaucoup de médecins, et c'est de bon sens. Mais soyons honnêtes sur le niveau de preuve : aucun protocole de décroissance avec des paliers et des durées n'a été publié par une autorité de santé ou une société savante, et les experts français et suisses ne sont pas d'accord entre eux sur ce point. Faites-le avec votre médecin, sans chercher un schéma tout fait en ligne.

Est-ce qu'il y a un manque ou une dépendance ?

Non. Aucun syndrome de sevrage n'est décrit avec ces traitements, malgré le mot « sevrage » qu'on lit souvent. Ce n'est pas un manque : c'est l'effet du médicament sur l'appétit qui s'estompe, et la faim qui reprend sa place.

Dois-je arrêter mon traitement avant une opération ?

Ne décidez pas seule. Depuis 2025, la Société Française d'Anesthésie et de Réanimation ne recommande pas d'arrêter les traitements de cette famille avant une intervention. La règle des sept jours qui circule encore vient d'une recommandation américaine de 2023, que ses auteurs ont eux-mêmes remplacée depuis. Ce qui compte : prévenir l'anesthésiste que vous êtes sous traitement, c'est lui qui décide.

Et avant une coloscopie ou une extraction dentaire ?

Même principe : vous signalez le traitement, et le praticien adapte. Pour une endoscopie, les sociétés savantes américaines ne recommandent pas un arrêt systématique, mais un régime liquide la veille, ce que la préparation d'une coloscopie prévoit déjà. Une extraction sous simple anesthésie locale n'est concernée par aucune de ces mises en garde.

J'ai oublié une injection, je fais quoi ?

Cela dépend du traitement. Avec le Wegovy, vous pouvez la faire dans les 5 jours ; au-delà, vous la sautez. Avec le Mounjaro, le délai est de 4 jours, et il faut laisser au moins 3 jours entre deux injections. Dans les deux cas, on ne double jamais la dose pour rattraper.

Je n'ai pas pu me procurer mon traitement pendant plusieurs semaines, je reprends où ?

La notice du Wegovy conseille d'envisager de repartir d'une dose plus basse si plusieurs injections ont été manquées. Celle du Mounjaro ne prévoit rien pour ce cas. C'est donc une décision à prendre avec votre médecin, et pas en reprenant seule la dose d'avant.

Puis-je rester sur une dose plus basse au lieu d'arrêter ?

Cette possibilité vient d'être mesurée. Dans un essai publié en 2026, les personnes passées à une dose réduite de tirzépatide ont été 25 % à reprendre au moins la moitié de leur perte de poids, contre 67 % de celles qui avaient arrêté complètement. C'est une voie intermédiaire à discuter avec votre médecin.

Combien de temps avant d'essayer d'avoir un bébé faut-il arrêter ?

Au moins 2 mois pour le Wegovy et au moins 1 mois pour le Mounjaro, d'après les notices européennes. Ce sont des minimums, et la différence vient de la durée pendant laquelle chaque produit reste dans l'organisme. Si une grossesse a déjà commencé, le traitement est interrompu et vous en parlez à votre médecin ou à votre sage-femme sans attendre.

Est-ce que je pourrai reprendre le traitement plus tard ?

Oui, c'est possible et c'est fréquent. La reprise se décide avec un médecin, qui refera en général la montée en dose depuis le début pour limiter les effets digestifs, plutôt que de repartir directement à la dose que vous aviez atteinte.

Que faire si mon médecin ne veut pas m'accompagner dans l'arrêt ?

Demandez-lui de vous expliquer sa position, c'est souvent une question de calendrier ou de risque de reprise plutôt qu'un refus de principe. Vous pouvez aussi demander l'avis d'un autre médecin, ou d'un centre spécialisé dans l'obésité. La décision d'arrêter vous appartient, mais elle se prépare mieux à deux.

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