Tout savoir en 30 secondes :
Vous mangez moins, donc vous achetez moins. Le budget courses baisse presque toujours sous traitement.
Le vrai risque, c'est de dépenser ce que vous économisez en produits protéinés du commerce, alors que les œufs et les conserves de poisson font le même travail.
Manger Bouger nomme les aliments économiques : légumes secs, œufs, poissons en conserve, produits laitiers nature, féculents complets, fruits et légumes de saison.
La semaine ci-dessous tient entre 94 et 106 g de protéines par jour avec ces aliments-là, et rien d'autre.
Le poisson surgelé a les mêmes qualités nutritionnelles que le frais, et souvent pas le même prix.
Le traitement coûte cher.
Les courses aussi.
Et au milieu, on vous explique qu'il faut manger des protéines de qualité, comme si le blanc de poulet et le saumon frais étaient la seule route possible.
Ils ne le sont pas.
Cet article vous donne une semaine complète, jour par jour, construite uniquement avec les aliments que les repères officiels français désignent comme économiques.
Avec la liste de courses qui va avec, rayon par rayon, et de quoi comprendre pourquoi ça marche.
Commençons par la bonne nouvelle, parce qu'elle est rarement dite.
Le résumé des caractéristiques du Wegovy décrit un médicament qui réduit l'appétit « en renforçant la sensation de rassasiement et de satiété ».
Le rassasiement, c'est le moment où l'on n'a plus envie de continuer à manger.
Dans l'essai qui a servi à le documenter, l'apport pendant un repas à volonté était inférieur de 35 % à celui du placebo.
Le résumé du Mounjaro décrit le même effet pour le tirzépatide, en ajoutant qu'il réduit les préférences pour les aliments riches en sucres et en graisses.
Traduit en caddie : vous finissez moins d'assiettes, vous jetez moins, vous grignotez moins, et les produits sucrés et gras qui coûtaient cher vous attirent moins.
Beaucoup de personnes voient leur budget alimentaire baisser dès les premiers paliers de dose.
Le piège arrive juste après.
Comme on répète qu'il faut des protéines, on remplace la nourriture par des produits vendus pour ça : barres, poudres de marque, plats préparés estampillés riches en protéines, desserts protéinés.
Ces produits coûtent beaucoup plus cher au gramme de protéines que deux œufs durs.
Vous pouvez très bien vous en passer, et c'est tout l'objet de cet article.
La liste ne vient pas de moi.
Manger Bouger consacre une page entière aux aliments économiques, et voilà ce qu'elle nomme.
🫛 Les légumes secs.
Lentilles, pois chiches, haricots blancs, haricots rouges. Ils sont « peu chers » et, associés à des produits céréaliers complets, ils « peuvent remplacer la viande régulièrement ». La recommandation officielle est d'en consommer au moins deux fois par semaine. En conserve, ils sont déjà cuits, ce qui règle la question du temps de trempage.
🥚 Les œufs.
La même page les décrit comme « relativement peu chers » et précise qu'on peut en manger « plusieurs fois par semaine, contrairement à certaines idées reçues ». Deux œufs durs apportent environ 13 g de protéines, se transportent partout et ne demandent aucune cuisine.
🐟 Les poissons en conserve.
Thon, sardines, maquereaux. La page les cite explicitement parmi les sources économiques de protéines et de fer. Une boîte de sardines égouttée, c'est environ 24 g de protéines pour 100 g selon la table Ciqual de l'ANSES, soit autant qu'un morceau de viande.
❄️ Le poisson surgelé.
La phrase officielle mérite d'être lue en entier : le poisson surgelé « est souvent moins cher et possède les mêmes qualités nutritionnelles que le poisson frais ». Un filet de colin surgelé n'est pas un poisson au rabais.
🥛 Les produits laitiers nature.
Lait, fromage blanc, yaourts nature ont « un bon rapport qualité nutritionnelle/prix ». Les versions sucrées ou aux fruits sont, elles, « souvent trop sucrées et plus chères ». Sucrez vous-même avec un fruit ou une compote.
🍚 Les féculents complets.
Riz, pâtes et semoule complets sont « bon marché » et plus riches en fibres que les versions raffinées.

Deux aliments s'ajoutent à cette liste sans y figurer, parce qu'ils sortent rarement des rayons habituels : le tofu fumé et les protéines de soja texturées, vendues sèches en sachet.
La table Ciqual leur donne 14,9 g et 18,6 g de protéines pour 100 g une fois prêtes à manger. Le sachet sec se conserve des mois et se réhydrate en dix minutes dans de l'eau chaude.
Pour tout ce qui ne relève pas du budget, les légumes, les fibres, les quantités et les repas qui passent quand la digestion coince, le guide quoi manger sous Wegovy et Mounjaro reprend l'assiette dans son ensemble.
Voilà à quoi ça ressemble concrètement.
Sept jours, quatre prises par jour, uniquement avec les aliments ci-dessus.
| Jour | Petit-déjeuner | Déjeuner | Dîner | Collation |
|---|---|---|---|---|
| Lundi106 g de protéines | Fromage blanc, compote et amandes | Salade de haricots rouges, thon et tomates | Sandwich au jambon et emmental | Deux œufs durs |
| Mardi94 g de protéines | Yaourt nature, flocons et fruits rouges | Steak haché 5 %, semoule et ratatouille | Wrap de houmous, pois chiches et crudités | Grand verre de boisson de soja |
| Mercredi102 g de protéines | Porridge au lait et compote | Poulet, pâtes et petits pois | Maquereau, semoule et courgettes | Jambon et carottes |
| Jeudi96 g de protéines | Fromage blanc battu, banane et cannelle | Salade de haricots blancs, tofu fumé et tomates | Colin, riz et haricots verts | Sardines sur pain complet |
| Vendredi96 g de protéines | Muesli maison, lait et pomme | Protéines de soja, boulgour et courgettes | Poulet, pommes de terre et carottes | Graines de tournesol et compote |
| Samedi96 g de protéines | Fromage blanc, kiwi et graines de chia | Haricots rouges, riz complet et poivrons | Steak haché 5 %, pommes de terre et haricots verts | Tofu fumé en dés |
| Dimanche97 g de protéines | Omelette aux herbes et fruit frais | Riz, lentilles et épinards | Colin, purée et carottes | Boisson de soja et flocons d'avoine |
Apports calculés à partir de la table Ciqual 2020 de l'ANSES, pour des portions d'appétit normal et pour une personne.
Les quantités sont celles d'un appétit normal.
Si vous vous arrêtez à la moitié de l'assiette, ce qui est fréquent les premières semaines, les apports tombent autour de 50 à 60 g par jour.
C'est pour ça que la collation n'est pas un extra, c'est le quatrième repas.
Le générateur de menus refait ce calcul avec votre appétit réel et recalcule les portions.
Elle n'a pas été composée au hasard, et elle tient dans les repères français.
La viande hors volaille reste à 230 g, alors que la recommandation est de ne pas dépasser 500 g par semaine.
Le jambon blanc reste à 140 g, sous la limite de 150 g de charcuterie par semaine, qui existe pour ne pas dépasser la dose journalière admissible pour les nitrites.
Il y a cinq portions de poisson, dont deux poissons gras, quand le repère demande deux portions par semaine dont une grasse.
Et il y a cinq passages par les légumes secs, pour un repère fixé à deux.
Elle est calculée pour une personne et pour ces sept jours exactement.
Et les préparations qu'on avale sans mâcher longtemps sont souvent les seules qui restent les mauvais jours.
Ce n'est pas l'idéal, et ce n'est pas grave : une solution de passage vaut toujours mieux qu'une journée à 30 g de protéines.
| Rayon | À acheter |
|---|---|
| Frais |
|
| Conserves |
|
| Surgelés |
|
| Fruits et légumes |
|
| Épicerie |
|
| Boulangerie |
|
Quantités calculées pour les sept jours du tableau précédent. Les paquets d'épicerie couvrent trois à quatre semaines.
C'est important de le savoir avant d'aller au magasin, sinon on croit que la méthode ne marche pas.
Un paquet de lentilles, un paquet de riz complet, un sachet de protéines de soja texturées, un paquet de flocons d'avoine : tout ça se garde des mois et vous servira trois ou quatre semaines. La première semaine, vous remplissez le placard.
Les semaines suivantes, vous n'achetez plus que le frais, les conserves et les surgelés.
C'est là que la différence se voit vraiment sur le ticket de caisse.
Le plus gros levier d'économie n'est pas dans le magasin, il est dans votre cuisine.
Manger Bouger conseille de prévoir les menus de la semaine et de faire une liste, après un état des lieux des placards et du congélateur, pour éviter d'acheter ce dont on n'a pas besoin.
Sous traitement, ça vaut double.
Quand la faim ne vous pousse plus vers la cuisine, un repas qui demande une préparation est un repas qui ne se fait pas.
Et un repas qui ne se fait pas, ce sont des protéines en moins et souvent de la nourriture qui finit à la poubelle.
Trois gestes suffisent.
Faites cuire les féculents et les légumes secs en grande quantité une fois pour la semaine, ils se gardent trois jours au réfrigérateur.
Faites cuire six œufs durs d'un coup et gardez-les au frais, vous avez vos collations de la semaine.
Et congelez par portions individuelles, parce qu'une portion congelée les jours où rien ne passe vaut mieux qu'un plat livré.

Aucun ne demande de manger moins bien.
Regardez le prix au kilo, pas le prix du paquet.
C'est le conseil que donne Manger Bouger pour identifier les produits les moins chers, et c'est le seul chiffre qui permet de comparer deux marques honnêtement. Il est écrit en petit sur l'étiquette de rayon.
Achetez les fruits et légumes de saison, qui ont « souvent le meilleur rapport qualité-prix ». Le calendrier de saison de Manger Bouger est en accès libre.
Prenez les légumes moches.
Ce sont les mêmes légumes, hors calibre, souvent moins chers, et ça évite le gaspillage.
Passez au marché juste avant la fermeture.
Les commerçants baissent parfois les prix pour éviter les invendus.
Sucrez vous-même vos yaourts.
Un yaourt nature plus un fruit ou une compote coûte moins cher qu'un yaourt aromatisé, et contient moins de sucre.
Il y a une ligne à ne pas franchir, et elle est chiffrée.
La prise de position des centres spécialisés de l'obésité, endossée par les sociétés savantes françaises de nutrition et de diabétologie, recommande « le maintien d'un apport protéique quotidien minimal de 60 g » sous traitement.
Le même texte rappelle que « la perte de masse maigre correspond à environ 25 % de la perte de poids ».
La masse maigre, c'est tout ce qui n'est pas de la graisse : les muscles, les os, l'eau du corps.
60gr est un plancher, pas un objectif.
Le vôtre dépend de votre taille, de votre poids et de votre activité, et il est presque toujours plus haut.
Le calculateur de protéines de la page des calculateurs vous le donne en trente secondes, et le détail de la question est dans l'article sur les protéines sous Wegovy et Mounjaro.
L'autre ligne, c'est l'eau.
Les mêmes recommandations demandent au moins 1,5 L par jour, répartis dans la journée.
L'eau du robinet ne coûte presque rien et fait exactement le même travail que l'eau en bouteille.
Une alimentation sans viande revient en général moins cher, parce que les légumes secs et les céréales sont parmi les aliments les moins chers du magasin.
Le travail se déplace ailleurs.
Il faut plus de volume pour la même quantité de protéines, et c'est le vrai obstacle sous traitement : 200 g de lentilles cuites apportent 20 g de protéines, contre 65 g de blanc de poulet.
Il faut aussi associer les familles.
L'ANSES rappelle que les céréales sont pauvres en lysine et les légumes secs pauvres en acides aminés soufrés, deux briques différentes des protéines dont le corps a besoin des deux.
On les associe donc dans la journée : riz et lentilles, semoule et pois chiches, pain et houmous. C'est aussi ce que rappelle l'Assurance maladie dans ses repères par famille d'aliments.
Les protéines de soja texturées et le tofu sont les sources végétales les plus denses, donc les plus faciles à faire passer quand l'estomac ne suit plus.
Il arrive que le problème ne soit plus l'organisation des courses.
Si vous rognez sur la nourriture pour payer le traitement, dites-le à votre médecin.
Ce n'est ni honteux ni rare, et ça se règle mieux à deux.
Depuis le 15 juin 2026, le Wegovy et le Mounjaro sont remboursés à 65 % sous conditions, et la page sur le remboursement du Wegovy et du Mounjaro détaille qui y a droit et comment monter le dossier.
Une mutuelle peut prendre une partie du reste.
Sur l'alimentation elle-même, les centres spécialisés écrivent que tenir ses apports « peut nécessiter l'aide d'un professionnel de la nutrition ».
Certains centres spécialisés de l'obésité proposent des consultations de diététique prises en charge : la question se pose au prochain rendez-vous, elle ne coûte rien à poser.
Et si vos apports restent très bas plusieurs semaines de suite, ce n'est pas une question de budget ni de volonté.
C'est une difficulté connue, prévue par les recommandations, et c'est le moment d'en parler.
N'hésitez pas à prendre rdv avec un assistant social près de chez vous afin de simuler vos aides. De nombreuses personnes pourraient recevoir des allocations qu'elles ne pensent pas à demander.
À retenir :
Sous traitement, le budget courses baisse parce que vous mangez moins. Le piège, c'est de dépenser cette économie en produits protéinés du commerce.
Les aliments désignés comme économiques par Manger Bouger : légumes secs, œufs, poissons en conserve, produits laitiers nature, féculents complets, fruits et légumes de saison.
Le poisson surgelé a les mêmes qualités nutritionnelles que le frais, et les conserves de poisson apportent autant de protéines qu'une viande.
La semaine proposée tient entre 94 et 106 g de protéines par jour et respecte les repères : moins de 500 g de viande hors volaille, moins de 150 g de charcuterie, cinq passages par les légumes secs.
Le premier caddie coûte plus cher que les suivants : la première semaine remplit le placard, les suivantes ne rachètent que le frais.
Le plus gros levier n'est pas le magasin, c'est de cuisiner en une fois et de congeler par portions.
60 g de protéines par jour est un plancher, pas un objectif, et l'eau du robinet fait le même travail que l'eau en bouteille.
Si vous rognez sur la nourriture pour payer le traitement, c'est un sujet à poser à votre médecin, pas à porter seul.
Sollicitez un assistant social si votre situation ne vous permet pas de vous nourrir correctement.
Le plus souvent, oui. Le résumé des caractéristiques du Wegovy décrit un médicament qui réduit l’appétit « en renforçant la sensation de rassasiement et de satiété », et l’apport pendant un repas à volonté était inférieur de 35 % à celui du placebo dans l’essai qui a servi à le documenter. Vous finissez moins d’assiettes, vous jetez moins et vous grignotez moins. Le budget alimentaire baisse souvent dès les premiers paliers de dose.
Manger Bouger cite les légumes secs, les œufs, les poissons en conserve et les produits laitiers nature parmi les aliments économiques. Deux œufs durs apportent environ 13 g de protéines, une boîte de sardines égouttée environ 24 g pour 100 g. Ce sont les meilleurs rapports entre le prix et les protéines que vous trouverez en magasin.
Pour le poisson, la réponse officielle est écrite noir sur blanc : le poisson surgelé « est souvent moins cher et possède les mêmes qualités nutritionnelles que le poisson frais ». Les légumes secs en conserve sont déjà cuits, ce qui supprime le trempage. La seule précaution est d’éviter les produits panés, cuisinés ou en sauce, souvent plus gras et plus salés.
Les centres spécialisés de l’obésité recommandent « le maintien d’un apport protéique quotidien minimal de 60 g ». C’est un plancher de sécurité, pas un objectif. Le vôtre dépend de votre taille, de votre poids et de votre activité, et il est presque toujours plus élevé. Le calculateur de protéines de la page des calculateurs vous donne le chiffre en trente secondes.
Pas pour tenir vos apports. Les barres, desserts et plats estampillés riches en protéines coûtent beaucoup plus cher au gramme de protéines que des œufs ou une boîte de thon, et ils ne font rien de plus. Une poudre de protéines garde un intérêt dans un seul cas, quand l’écart persiste plusieurs jours malgré une alimentation bien construite, et c’est expliqué dans l’article sur les protéines sous Wegovy et Mounjaro.
Ils y contribuent beaucoup, à deux conditions. Il faut les associer à des céréales dans la journée, parce que l’ANSES rappelle que les céréales sont pauvres en lysine et les légumes secs pauvres en acides aminés soufrés. Et il faut accepter le volume : 200 g de lentilles cuites apportent 20 g de protéines, contre 65 g de blanc de poulet. Sous traitement, c’est ce volume qui devient le vrai obstacle.
Les repères français fixent 500 g par semaine au maximum pour les viandes hors volaille, ce qui correspond à trois ou quatre steaks, et 150 g par semaine au maximum pour la charcuterie, soit environ trois tranches de jambon blanc. Cette limite de 150 g existe pour ne pas dépasser la dose journalière admissible pour les nitrites.
Cuisinez une fois pour trois repas. Faites cuire les féculents et les légumes secs en grande quantité, ils se gardent trois jours au réfrigérateur. Faites six œufs durs d’un coup, vous tenez vos collations de la semaine. Les conserves de légumes secs et de poisson demandent zéro cuisson. Le générateur de menus propose un réglage qui ne sort que des plats sans cuisson ou préparables à l’avance.
Oui, et c’est le geste qui économise le plus. Les lentilles, les pois chiches et les haricots cuits se congèlent très bien, tout comme les plats mijotés, les soupes et les portions de féculents. Congelez en portions individuelles plutôt qu’en grand plat : les jours où rien ne passe, une petite portion prête vaut mieux qu’un repas sauté.
Manger Bouger est clair sur ce point : on peut en consommer « plusieurs fois par semaine, contrairement à certaines idées reçues ». Ils sont décrits comme relativement peu chers et comme une bonne source de protéines. Durs, brouillés, pochés, en omelette, ils remplacent une portion de viande ou de poisson sans difficulté.
Non. Le bio évite les traces de pesticides, mais il coûte souvent plus cher, et rien dans les recommandations sur ces traitements n’en fait une condition. Manger Bouger note d’ailleurs qu’en mangeant moins de viande, moins de produits transformés et plus d’aliments de saison, le porte-monnaie s’y retrouve. Si vous devez arbitrer, la priorité va aux protéines et aux légumes, pas au label.
Dites-le à votre médecin, c’est un sujet médical et pas seulement financier. Depuis le 15 juin 2026, le Wegovy et le Mounjaro sont remboursés à 65 % sous conditions, et une mutuelle peut couvrir une partie du reste : la page sur le remboursement du Wegovy et du Mounjaro détaille les conditions. Les centres spécialisés écrivent par ailleurs que tenir ses apports « peut nécessiter l’aide d’un professionnel de la nutrition », et certaines consultations de diététique sont prises en charge.
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Cet article a une visée d'information et ne remplace pas un avis médical. En cas de doute sur un symptôme, parlez-en à votre médecin ou à votre pharmacien.
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