
Mis à jour le 4 novembre 2026
La perte de muscle sous Wegovy et Mounjaro en quelques points
Si vous suivez un traitement pour perdre du poids, vous avez sûrement vu passer cette inquiétude sur les groupes de patients : « et si je perdais du muscle en même temps que mes kilos ? ». La réponse honnête, c'est oui, en partie. Une perte de poids, quelle qu'elle soit, entame toujours un peu la masse musculaire. Mais la vraie question n'est pas de savoir si cela arrive, c'est de savoir combien, et surtout ce que vous pouvez faire pour garder vos muscles pendant que la graisse, elle, s'en va. Et là, vous avez beaucoup plus de pouvoir que vous ne le croyez.
Le Wegovy et le Mounjaro ne s'attaquent pas spécialement à vos muscles : c'est la perte de poids elle-même qui demande un peu d'attention, et quelques réflexes simples suffisent à protéger l'essentiel. Cet article reprend ce que les études ont mesuré, comment repérer une perte de muscle qui mérite attention, et les trois leviers qui marchent.
Oui, une part de ce que vous perdez sur la balance est de la masse maigre, et pas seulement de la graisse. La masse maigre, c'est tout ce qui n'est pas du gras dans votre corps : le muscle, bien sûr, mais aussi l'eau, les os et les organes. Quand le corps puise dans ses réserves pour maigrir, il prend un peu dans les deux. C'est vrai avec le Wegovy, c'est vrai avec le Mounjaro, et c'est vrai aussi quand on maigrit avec un régime seul.
Les documents européens des deux traitements le disent de la même façon : dans les sous-études de composition corporelle, la réduction de masse grasse a été plus importante que celle de masse maigre, et la composition du corps s'est améliorée par rapport au placebo. Autrement dit, ce n'est pas un piège caché de ces médicaments, c'est la mécanique normale de l'amaigrissement. La part de muscle reste minoritaire, et elle se protège.
Quand vous mangez moins, votre corps se retrouve en manque d'énergie, et il va la chercher où il peut : surtout dans la graisse, un peu dans le muscle. Avec le Wegovy et le Mounjaro, l'appétit baisse fortement, ce qui est tout l'intérêt du traitement, mais cela a un revers : on mange parfois trop peu de protéines, alors que ce sont elles qui entretiennent les muscles. S'ajoute une évidence : si vous bougez moins qu'avant, vos muscles reçoivent moins de sollicitation, et un muscle qu'on ne sollicite pas fond doucement.
Une revue consacrée aux effets de ces traitements sur la masse maigre résume la situation : la perte de muscle tient à plusieurs causes qui s'additionnent, la vitesse de l'amaigrissement, le niveau de restriction, l'âge, l'apport en protéines et l'absence d'exercice contre résistance. Presque toutes sont des causes sur lesquelles vous pouvez agir. La même revue précise que les variations de masse maigre ne reflètent pas toujours celles du muscle, parce que la masse maigre inclut aussi l'eau et les organes, et que les études en imagerie montrent une perte de muscle proportionnée à la perte de poids, avec une qualité musculaire qui s'améliore.
C'est là que les chiffres rassurent, à condition de bien les lire. Deux sous-études ont mesuré précisément la composition du corps avant et après le traitement, par absorptiométrie (DEXA). Le tableau qui suit reprend ce qu'elles ont trouvé.
| Étude | Traitement | Ce qui a été mesuré | Part de masse maigre dans le poids perdu |
|---|---|---|---|
| Sous-étude de STEP 1, 140 participants, 68 semaines | Sémaglutide (Wegovy) | Perte moyenne de 13,6 kg : 8,3 kg de graisse et 5,3 kg de masse maigre. Masse grasse −19,3 %, masse maigre −9,7 % | 38 % |
| Sous-étude de SURMOUNT-1, 160 participants, 72 semaines | Tirzépatide (Mounjaro) | Poids −21,3 %, masse grasse −33,9 %, masse maigre −10,9 % | 25 % |
Pour le Wegovy, l'essai principal du sémaglutide comportait une sous-étude de composition corporelle sur 140 participants. Ses résultats détaillés montrent qu'au bout de soixante-huit semaines, la masse grasse avait baissé de 19,3 % et la masse maigre de 9,7 %. L'avis conjoint de quatre sociétés savantes américaines sur la nutrition sous ces traitements traduit ces chiffres en kilos : sur 13,6 kg perdus en moyenne, 8,3 kg étaient de la graisse et 5,3 kg de la masse maigre, soit 38 %. Et comme le muscle représente à peu près la moitié de la masse maigre, environ 20 % du poids perdu était du muscle.
Pour le Mounjaro, la sous-étude de composition corporelle de l'essai SURMOUNT-1 arrive à une proportion plus favorable : sur 160 participants suivis 72 semaines, environ 75 % du poids perdu était de la graisse et 25 % de la masse maigre, une proportion stable quel que soit le sexe, l'âge ou le nombre de kilos perdus. Et le groupe placebo, qui avait perdu beaucoup moins, présentait exactement la même répartition : c'est la signature d'une perte de poids ordinaire, pas d'un effet du médicament sur le muscle.
Deux chiffres différents, donc, mais une même lecture : dans les deux cas, la graisse part beaucoup plus vite que le muscle, la proportion de masse maigre dans le corps augmente, et la part réellement musculaire des kilos perdus tourne autour d'un kilo sur cinq. La revue citée plus haut rappelle d'ailleurs que selon les études, cette part va de 15 % à plus de 40 % selon la population, la méthode de mesure et la vitesse de la perte, ce qui en dit long sur le poids de vos habitudes dans le résultat.
Votre balance de salle de bain ne sait pas faire la différence entre un kilo de graisse et un kilo de muscle. Elle affiche une perte, c'est tout. Pour suivre vos muscles sous Wegovy ou Mounjaro, il faut donc d'autres repères, et vous en avez déjà plusieurs à portée de main.
Ce qui doit attirer votre attention, c'est une faiblesse qui s'installe : vous peinez à vous relever d'une chaise, à monter un étage, à porter vos courses alors que vous le faisiez sans y penser. Une fatigue nouvelle et tenace, des jambes qui flanchent, voilà les signaux qui méritent d'en parler à la personne qui vous suit. Tant que votre force tient, votre masse musculaire fait son travail.
Mesurez votre tour de taille de temps en temps : s'il diminue pendant que votre force reste la même, c'est bon signe, vous perdez surtout de la graisse. Une balance à impédance, qui estime la masse grasse et la masse musculaire, donne une tendance, à condition de toujours vous peser dans les mêmes conditions, et en gardant en tête que la valeur absolue est approximative. Pour une mesure fiable, un professionnel peut vous orienter vers un examen dédié.
Testez aussi votre force très concrètement. L'avis des sociétés savantes cité plus haut recommande des tests simples : le nombre de fois où vous vous relevez d'une chaise en trente secondes, bras croisés, ou le temps qu'il vous faut pour monter un étage. Notez le résultat une fois par mois. S'il se maintient ou progresse pendant que le poids descend, vos muscles suivent.
S'il n'y avait qu'une chose à retenir, ce serait celle-ci : mangez assez de protéines. C'est le carburant dont vos muscles ont besoin pour se maintenir, et c'est souvent ce qui manque quand l'appétit est coupé.
Le repère habituel de l'adulte, celui que l'Anses a fixé comme référence nutritionnelle, est de 0,83 g de protéines par kilo de poids et par jour. Pendant une perte de poids active, c'est insuffisant pour protéger le muscle. L'avis conjoint de l'American College of Lifestyle Medicine, de l'American Society for Nutrition, de l'Obesity Medicine Association et de The Obesity Society, publié en 2025 et consacré à la nutrition sous ces traitements, retient des cibles plus élevées, de 1,2 à 1,6 g par kilo et par jour, réparties sur les repas plutôt que concentrées sur un seul. Le même avis fixe deux bornes : ne jamais descendre sous 0,4 à 0,5 g par kilo, et ne pas rester durablement au-dessus de 2 g par kilo. Il précise aussi que chez les personnes en situation d'obésité, le calcul sur le poids réel surestime les besoins : votre médecin ou votre diététicien peut le faire sur un poids ajusté.
En pratique, cela veut dire un aliment riche en protéines à chaque repas : œufs, poisson, viande, laitages, légumineuses, tofu. Si manger devient difficile certains jours (cela arrive souvent au début), un laitage ou un peu de protéines en poudre peut dépanner. Le calcul de votre propre objectif et les aliments qui l'atteignent sans volume sont détaillés dans notre article sur les protéines sous Wegovy et Mounjaro, et la façon de construire des repas qui passent quand la faim a disparu dans notre article sur quoi manger pendant le traitement.
Oui, et c'est votre deuxième grand levier, presque aussi important que l'assiette. Un muscle qu'on fait travailler envoie au corps le message « garde-moi », même en pleine perte de poids. Le plus efficace, c'est le renforcement musculaire. Les lignes directrices de l'Organisation mondiale de la santé recommandent à tous les adultes au moins deux séances par semaine qui sollicitent les grands groupes de muscles, les jambes, le dos, la poitrine et les bras, en plus de 150 minutes d'activité d'intensité modérée. L'avis des sociétés savantes sur ces traitements va plus loin et conseille trois séances hebdomadaires de renforcement pendant la perte de poids.
Pas besoin de salle ni de matériel compliqué : des élastiques, des petits poids, ou simplement le poids de votre corps (squats, pompes contre un mur, se relever d'une chaise) font déjà beaucoup. Ajoutez un peu de marche par-dessus, et vous tenez une routine solide. Si vous ne savez pas par où commencer, ou si une douleur ou une gêne vous freine, faites-vous accompagner plutôt que de forcer : notre article sur l'activité physique adaptée à l'obésité explique comment la faire prescrire et où trouver des séances conçues pour vous, et un accompagnement diététique à distance comme celui proposé par Annette, dont nous avons détaillé le fonctionnement (lien partenaire), peut vous aider à caler les protéines et le mouvement dans votre semaine.
Passé 65 ans, la question du muscle se pose avec plus d'acuité, pour deux raisons. D'abord, la réserve de muscle est souvent déjà plus basse au départ. Ensuite, le corps répond moins bien aux protéines et à l'effort qu'à trente ans : il faut en faire un peu plus pour le même résultat. Dans la sous-étude du Mounjaro, les participants de 65 ans et plus perdaient leur poids dans des proportions de graisse et de masse maigre très proches des participants plus jeunes, ce qui est rassurant, mais chaque kilo de muscle compte davantage quand on en a moins.
Cela ne veut pas dire que le Wegovy ou le Mounjaro sont déconseillés après 65 ans, mais que l'attention portée aux muscles doit être plus grande, et le suivi plus rapproché. La marche à suivre, elle, ne change pas : des protéines à chaque repas, du renforcement régulier, et une perte de poids qui prend son temps. C'est d'ailleurs l'esprit de la recommandation de la Haute Autorité de santé sur la prise en charge de l'obésité de l'adulte, qui place l'alimentation et l'activité physique au cœur du parcours, traitement ou pas.
Un muscle n'est pas perdu pour toujours : il se reconstruit dès qu'on le sollicite et qu'on lui apporte de quoi se nourrir. Le vrai enjeu n'est donc pas le traitement en lui-même, mais vos habitudes dans la durée. Tant que vous bougez et mangez assez de protéines, votre masse musculaire se maintient ou se refait.
Le moment à surveiller de près, c'est l'arrêt. Si le poids revient, il ramène souvent plus de graisse que de muscle lorsque rien n'est mis en place à côté : la composition du corps se dégrade alors d'un cycle à l'autre. Nous en parlons en détail dans notre article sur la reprise de poids après l'arrêt du Wegovy et du Mounjaro. Et si votre poids ne bouge plus alors que vous continuez le traitement, protéger le muscle fait justement partie des leviers décrits dans notre article sur la stagnation du poids.
Ce qu'il faut retenir sur la perte de muscle sous Wegovy et Mounjaro
Perdre un peu de muscle en maigrissant, c'est normal, et avec le Wegovy comme avec le Mounjaro, ce n'est ni plus ni moins qu'avec une autre méthode. Ce qui change tout, c'est ce que vous mettez en face. Trois gestes concrets, à partir d'aujourd'hui : mettez un aliment riche en protéines dans chacun de vos repas, calez deux séances de renforcement dans votre semaine (même courtes), et laissez la dose monter à son rythme sans chercher à aller trop vite. Surveillez votre force autant que votre poids, et si vous sentez que vous faiblissez, parlez-en à la personne qui vous suit avant de changer quoi que ce soit. Vos kilos partent, vos muscles restent : c'est tout l'objectif, et il est à votre portée.
Oui, en partie, mais pas plus qu'une perte de poids obtenue autrement. Quand vous maigrissez, le corps puise un peu dans la masse maigre (muscle, eau, os) en plus de la graisse. Dans l'essai du Mounjaro, le groupe placebo perdait son poids dans les mêmes proportions que le groupe traité. Avec des protéines en quantité suffisante et un peu de renforcement, vous protégez l'essentiel de vos muscles.
Dans les sous-études de composition corporelle, la masse maigre représentait 25 % du poids perdu sous Mounjaro et 38 % sous Wegovy. Le muscle n'étant qu'environ la moitié de cette masse maigre, la part réellement musculaire tourne autour d'un kilo sur cinq. La très grande majorité de ce que vous perdez est donc bien de la graisse.
La balance ne fait pas la différence. Fiez-vous plutôt à votre force et à votre énergie : monter les escaliers, porter vos courses, vous relever d'une chaise. Un tour de taille qui diminue alors que votre force tient est bon signe. Le test de la chaise (le nombre de levers en trente secondes, bras croisés), refait chaque mois, est un repère simple. Une balance à impédance ou une mesure chez un professionnel donnent une idée plus précise.
L'avis conjoint de quatre sociétés savantes américaines de nutrition et d'obésité retient, pendant une perte de poids active, des cibles de 1,2 à 1,6 gramme de protéines par kilo et par jour, réparties sur les repas. C'est nettement plus que la référence habituelle de l'adulte fixée par l'Anses, 0,83 g par kilo. Inutile de rester durablement au-dessus de 2 grammes par kilo, et le calcul se fait de préférence sur un poids ajusté quand on est en situation d'obésité.
Le renforcement musculaire est le plus efficace : au moins deux séances par semaine qui font travailler les grands groupes de muscles (jambes, dos, poitrine, bras), avec des poids, des élastiques ou le poids du corps, et jusqu'à trois pendant la perte de poids selon l'avis des sociétés savantes. Une activité d'endurance douce, comme la marche, complète bien le tout.
Le muscle se reconstruit quand on le sollicite et qu'on lui apporte assez de protéines. Le vrai enjeu n'est pas l'arrêt du traitement mais vos habitudes : si vous continuez à bouger et à bien manger, vous récupérez. Attention à la reprise de poids, qui ramène souvent plus de graisse que de muscle si rien ne change à côté.
Après 65 ans, le corps répond moins bien aux protéines et à l'effort, et la réserve de muscle est souvent plus basse au départ. Dans la sous-étude du Mounjaro, les plus de 65 ans perdaient leur poids dans des proportions de graisse et de masse maigre très proches des plus jeunes, mais chaque kilo de muscle compte davantage quand on en a moins. D'où une attention plus grande et un suivi plus rapproché, sans que la marche à suivre change.
Une baisse modérée, proportionnelle à la perte de poids, n'est pas en soi un problème tant que votre force et votre mobilité tiennent. Les documents européens des deux traitements rapportent même de légères améliorations du fonctionnement physique. Ce qui doit alerter, c'est une faiblesse qui s'installe ou des gestes du quotidien devenus difficiles.
Ce n'est pas indispensable si votre alimentation couvre vos besoins. Les protéines en poudre peuvent dépanner les jours où manger assez est difficile, un effet fréquent au début du traitement. La créatine n'a d'intérêt que combinée à du renforcement musculaire, et elle n'a pas été étudiée spécifiquement sous ces traitements. Dans tous les cas, demandez l'avis d'un professionnel avant de vous lancer.
Les deux entraînent une perte de masse maigre du même ordre, proche de celle d'une perte de poids par le régime ou la chirurgie. Les proportions mesurées diffèrent un peu (38 % de masse maigre dans la sous-étude du Wegovy, 25 % dans celle du Mounjaro), mais les deux sous-études n'ont ni la même durée ni la même population, et aucune n'a comparé les deux molécules face à face. Ce qui fait la différence, ce sont vos protéines et votre activité, bien plus que le choix du traitement.
Non, n'arrêtez jamais de vous-même. Une perte de muscle se corrige en ajustant l'alimentation et l'activité, pas en stoppant le traitement, ce qui exposerait à une reprise de poids faite surtout de graisse. Si vous vous sentez affaibli, parlez-en à la personne qui vous suit : elle peut ralentir la montée en dose et renforcer l'accompagnement.
Calculez le nombre de clics pour obtenir le bon dosage et faire des économies, calculez votre IMC ou encore le nombre de protéines conseillées dans votre situation
Les produits du quotidien qui m'aident à mieux vivre la perte de poids et les effets secondaires
LIRE PLUS D'ARTICLES À PROPOS DE WEGOVY ET MOUNJARO

Seuls 5 % des adultes bougent assez pour se protéger. Mais comment faire du sport quand on est obèse ? Qui peut aider ? Est-ce remboursé ? On voit tout ça ici.

Qui peut entrer en Centre Spécialisé Obésité aussi appelé CSO, comment on y est orienté, ce qu'on y fait, ce qui est remboursé, et la suite après six mois.

Obésité : 18 % des adultes en France. Ce que c'est, pourquoi ça arrive, pourquoi 80 % des régimes échouent, et comment s'en sortir avec un vrai parcours.

Conjoint contre le Wegovy ou le Mounjaro ? Les 4 motifs qui reviennent, le reste à charge réel depuis le remboursement, et comment en parler sans dispute.

Wegovy, danger ou pas ? Effets fréquents, risques rares (pancréatite, vésicule, vue), ce que disent l'ANSM et l'EMA, les signes qui imposent de consulter.

Le Wegovy en comprimé est autorisé en Europe depuis juillet 2026, mais il n'est pas vendu en France. Efficacité, mode de prise, prix, pays par pays.
Pour les (futurs) patients sous Wegovy ou Mounjaro : carte collaborative des prix et conseils pour mieux vivre votre traitement.
LIENS OFFICIELS
DISCLAIMER :
InfosWegovy.com est un site d’information indépendant, non affilié, non sponsorisé et non approuvé par Novo Nordisk ou tout autre titulaire de droits sur la marque WEGOVY. Ni affilié, sponsorié ou approuvé par le laboratoire Lilly qui détient et commercialise la marque Mounjaro.
infoswegovy.com est une plateforme d'information dédiée aux patients sous traitement Wegovy et Mounjaro. Ne remplace pas les conseils médicaux. Pour toute information relative à votre situation de santé, rapprochez-vous de votre médecin généraliste ou de votre médecin prescripteur.
2025 - 2026 | Tous droits réservés | infoswegovy.com